L’ÉGLISE
L’église est connue aux croniques historiques
parce que ici on a célébré les funérailles
de Giordano, fils de Ruggero et comte de Siracusa.
Probablement construite dans le XI siècle, elle est petite
(mt 16 x 8), simple dans ses formes et décorations. La fa?ade
est cachée d’une petite maison moderne.
La volumétrie exterieure, nue et sévère, est
articulée horizontalement d’une plynthe et d’une
cymase du toit.
L’intérieur est consitué d’une seule nef
qui términe avec une absyde caractérisée d’un
cadre et d’un arc.
La lumière pénètre à travers les trois
fénêtres creusées dans l’absyde, à
l’ébrasure profonde, que à l’exterieur se
reduisent à fentes. Une deuxième entrée s’ouvre
dans le mur méridional.
Les travaux de restauration du toit et d’une partie du sol ont
été exécutés récemment.
LA « PISCINA ROMAINE»
L’église est bâtie sur un singulier
monument hypogéique, connu comme la « Piscina Romaine
». C’est un lieu rectangulaire creusé dans la rocher,
qui porte les traces de plusieurs transformations en temps et emplois
différents ; il n’a pas encore été sistématiquement
étudié.
Né dans l’époque greque comme aile latérale
de la Latomia du Paradiso, ce lieu a été transformé
pendant l’époque romaine en château d’eau,
relié au système hydriques de l’amphithéâtre
voisin. Le dernier stade de la Piscina Romaine appartient à
l’époque byzantine pendant laquelle Piscina a été
transformée en église hypogéique, avec la construction
de la voûte et la subdivision en trois nefs. En suite la Piscine
fut utilisée comme crypte au dessu de l’église.
LES FOUILLES
En 1998, à l’occasion de la première
restauration, les fouilles ont été executées
au dessus du sol de l’église.
Elles ont porté au jour une partie de la grande nécropole
que, de l’époque hellénistique à celle
romaine avancé, occupe la rocher dans laquelle s’ouvrent
les latomies. En particulier, la partie étudiée comprend
surtout tombeaux du I-II siècle après J. C.
Les inhumations en fosse simple sont celles qui prédominent,
mais il y a aussi des tombeaux à « cappuccina »
(avec une couverture à double versant en touiles) et des tombeaux
à « bauletto » (avec une couverture à voûte
en pierre et gâchage). On retrouve aussi le rite de incinération
en urnes de terre cuite.